L’analyse s’interroge sur l’arrêt apparent de la machine de propagande de Viktor Orbán après l’élection hongroise. Elle examine ce que ce scrutin peut apprendre aux opposants démocratiques. L’enjeu central est d’identifier les mécanismes permettant de fragiliser, puis de briser, l’emprise d’un pouvoir populiste. Ces enseignements dépassent le seul contexte hongrois.