La récente vague d’actions sociales en Belgique s’est largement concentrée sur les politiques gouvernementales, les économies budgétaires et les conditions de travail dans certains secteurs. En août, la secrétaire générale de la CSC, Marie-Hélène Ska, et la dirigeante de la FGTB, Selena Carbonero Fernandez, ont mis en garde contre un automne social tendu et déclaré qu’une grève générale pourrait être envisagée pendant le processus budgétaire, selon La Libre. En septembre, les syndicats se sont de nouveau opposés aux économies proposées, notamment aux projets associés au président du MR, Georges-Louis Bouchez, tout en menaçant de nouvelles actions, a rapporté HLN.
Les conflits ne se limitent pas à un seul lieu de travail. Les syndicats des prisons ont évoqué la surpopulation, le manque de personnel et les problèmes de sécurité ; les syndicats de l’enseignement ont protesté contre les coupes budgétaires et réclamé des financements supplémentaires ; et les pompiers bruxellois n’ont suspendu une grève de cinq jours qu’après un accord avec le gouvernement régional. Le préavis de grève des pompiers restait néanmoins en vigueur, a rapporté 7sur7 le 27 juillet.
Les annonces de cette période provenaient de syndicats, de fronts syndicaux communs ou de syndicats sectoriels. Un front syndical commun représentant le personnel pénitentiaire a déposé un préavis couvrant toutes les prisons, maisons de détention et établissements pénitentiaires de Belgique à partir du 6 septembre à 22 heures. HLN a rapporté que l’action pourrait durer plus d’une journée. Une annonce ultérieure a confirmé une grève de 24 heures du 25 septembre à 6 heures au 26 septembre à 6 heures, selon La Libre.
Les délais de préavis variaient dans les cas rapportés. Un syndicat des contrôleurs aériens de Charleroi a déposé un préavis pour une action débutant le 12 août, tandis qu’une action ultérieure de Skeyes a été annoncée pour 24 nuits à partir du 17 septembre à 22 heures, avec des opérations affectées jusqu’à 8 heures chaque jour. À Charleroi, une réunion de conciliation était prévue après le préavis de juillet, et l’exploitant de l’aéroport espérait qu’elle conduirait à une suspension de l’action, a rapporté La Libre.
Les annonces liées aux grèves couvertes ici n’établissent ni calendrier précis de grève à la SNCB ni service ferroviaire national réduit. La seule proposition liée au rail rapportée durant cette période était un plan budgétaire prévoyant notamment la fermeture de gares ; il s’agissait d’une proposition politique d’économies, et non d’une annonce opérationnelle de la SNCB, a rapporté HLN le 9 septembre.
Cette distinction compte un jour de grève : une proposition concernant les gares ne prouve pas que des trains sont supprimés. Pour un trajet donné, l’information pertinente est l’avis de service confirmé de la SNCB pour la date et la ligne concernées. Les éléments rapportés durant cette période montrent plutôt d’importantes perturbations sur les services du TEC en Wallonie, et non un plan d’exploitation publié par la SNCB.
L’action aéroportuaire rapportée durant cette période concernait Charleroi et les contrôleurs aériens travaillant au sein de Skeyes, l’organisation belge du contrôle aérien. La Libre a rapporté que 14 vols Ryanair devaient être annulés le 17 septembre en raison de la grève, dont le calendrier annoncé couvrait 24 nuits. La période d’exploitation directement affectée s’étendait chaque jour de 22 heures à 8 heures.
Les conséquences pouvaient évoluer pendant l’action. Le 18 septembre, VRT NWS English a rapporté que 46 vols pourraient être annulés à Charleroi le samedi suivant, selon que les contrôleurs poursuivraient ou non leur grève. Les passagers ont été avertis de s’attendre à des annulations ou à des changements. Les dispositions relatives aux grèves aéroportuaires rapportées ici concernent Charleroi ; aucun calendrier de grève à Brussels Airport n’est précisé.
L’enseignement a été touché à la fois par les perturbations liées aux grèves et par une mobilisation syndicale plus large. Après les grèves, les élèves et les enseignants sont retournés à l’école Saint-Michel, où l’établissement a enregistré nettement moins d’échecs et où les enseignants ont déclaré que l’action n’avait affecté ni les résultats ni le déroulement de l’année scolaire, a rapporté La Libre le 31 août. En septembre, plusieurs milliers de personnes ont manifesté à Liège contre les coupes dans l’enseignement francophone, tandis que 7sur7 a rapporté que plusieurs centaines d’enseignants avaient rejoint la mobilisation.
D’autres services publics ont connu leurs propres conflits. Le personnel pénitentiaire a annoncé une action nationale contre la surpopulation, le manque de personnel et les problèmes de sécurité, tandis que les pompiers bruxellois ont suspendu leur grève après un accord comprenant l’engagement du ministre-président bruxellois Boris Dilliès de recruter 100 pompiers supplémentaires. Les modalités de collecte des déchets ne figurent pas dans les annonces de grève couvertes ici ; il convient donc de vérifier séparément les horaires locaux de collecte.
Une grève nationale ou sectorielle ne produit pas un niveau uniforme de perturbation. L’action du TEC rapportée le 27 août a touché la Wallonie de manière inégale : environ un service sur trois entre Liège et Verviers a été annulé, aucun service ne circulait à Charleroi et plus de 40 % des lignes ont été supprimées à Namur, selon La Libre. L’impact dépendait donc du réseau local et de la participation du personnel.
Le même schéma s’est vérifié ailleurs. Une grève des pompiers à Bruxelles a été suspendue après cinq jours, tandis que les syndicats des prisons ont annoncé une action couvrant chaque établissement pénitentiaire et averti qu’elle pourrait se poursuivre au-delà d’une journée. Dans les aéroports, les annulations dépendaient de la participation continue des contrôleurs aériens et des heures de la grève. Des manifestations, comme la protestation dans l’enseignement à Liège ou l’action bruxelloise prévue le 9 octobre, peuvent créer une pression et des perturbations locales sans constituer un arrêt national.
Commencez par l’organisation qui exploite le service. Pour les vols au départ de Charleroi, les annonces de l’aéroport, de la compagnie aérienne et de Skeyes étaient les sources pertinentes : les annulations rapportées concernaient des vols Ryanair et l’action des contrôleurs aériens, et l’aéroport a averti que les trajets pouvaient changer. Un vol apparaissant dans un horaire peut donc encore être annulé si la grève se poursuit.
Pour les transports publics, consultez les informations de service de l’opérateur pour la ville, la ligne et la date précises, plutôt que de supposer que tous les services sont touchés de la même manière. Les chiffres du TEC à Liège, Verviers, Namur et Charleroi le montrent. Pour les prisons, les écoles et les autres services publics, recherchez le préavis du syndicat ainsi que toute annonce de la direction ou du gouvernement concernant les mesures de continuité. L’action pénitentiaire annoncée pour le 25 septembre et l’avertissement antérieur d’une action à partir du 6 septembre montrent que les dates et la durée peuvent changer au fil des annonces.
Une grève générale était envisagée pour l’automne, mais les annonces couvertes ici ne fournissent pas de date nationale confirmée pour tous les secteurs. Les syndicats ont annoncé une manifestation à Bruxelles le 9 octobre, et l’ABVV a menacé d’une grève générale le 23 novembre. Des actions distinctes étaient déjà annoncées dans les prisons, le contrôle aérien et les transports publics wallons.
La période couverte ici ne contient aucun calendrier de grève confirmé de la SNCB ni plan publié de service réduit. Une proposition politique d’économies mentionnait la fermeture de gares, mais il ne s’agissait pas d’une annonce d’exploitation de la SNCB. Les voyageurs doivent donc distinguer une proposition politique des suppressions confirmées et consulter les informations de service pour leur date et leur ligne précises.
C’est possible. La Libre a rapporté 14 annulations de vols Ryanair à Charleroi le 17 septembre pendant une grève des contrôleurs aériens de Skeyes. VRT NWS English a ensuite indiqué que 46 vols pourraient être annulés le samedi suivant si les contrôleurs poursuivaient leur grève. Les passagers doivent vérifier les informations de leur compagnie aérienne et de l’aéroport de Charleroi avant de voyager.
Non. L’action du TEC du 27 août a eu des effets différents en Wallonie : aucun service à Charleroi, plus de 40 % des lignes supprimées à Namur et environ un service sur trois annulé entre Liège et Verviers. Les perturbations aéroportuaires dépendaient également des heures d’exploitation de l’action de contrôle aérien et de la poursuite ou non de la grève par les contrôleurs.
Durant la période couverte, les syndicats des prisons ont annoncé une action dans les prisons et maisons de détention de Belgique, tandis que les contrôleurs aériens ont annoncé une action affectant les opérations à Charleroi. Les services du TEC ont été fortement perturbés dans certaines parties de la Wallonie, et les pompiers bruxellois ont mené une grève de cinq jours avant de la suspendre après un accord. Les syndicats de l’enseignement ont également organisé des protestations contre les coupes budgétaires.
Les annonces de cette période montrent des délais différents, plutôt qu’un calendrier uniforme. Un préavis concernant le contrôle aérien à Charleroi avait été déposé pour une action débutant le 12 août, tandis qu’une action dans les prisons avait été annoncée à partir du 6 septembre et qu’un arrêt de 24 heures avait ensuite été fixé au 25 septembre. Une réunion de conciliation à Charleroi a également ouvert la possibilité d’une suspension.
Compilation par la rédaction de shortnews.be à partir de nos propres reportages réalisés entre le 26/07/2026 et le 18/09/2026, en s’appuyant sur la couverture de VRT NWS English, La Libre, HLN, 7sur7 et VRT NWS. Dernière vérification le 18 septembre 2026.